NOLLYWOOD WEEK : Quand le cinéma Nigérian s’invite à Paris !

nollywo

Je suis ressortie si agréablement surprise de ma première séance de film au festival NOLLYWOOD week que je ne sais par quoi commencer cet article.

Bref, c’est la 3ème édition du festival du film Nigérian NOLLYWOOD Week, qui se déroule une fois par an à Paris 

Pour mon baptême « Nollywood week », j’ai commencé par la diffusion des 2 premiers épisodes de la série évènement « Before 30 ».

Before 30 mix

Il s’agit d’une série de genre comédie dramatique, nous faisant partager la vie de quatre jeunes femmes Nigérianes, leurs difficultés au niveau affectif mais surtout leurs luttes contre la pression sociale, familiale et individuelle les forçant à se marier avant d’avoir 30 ans. Une série prometteuse, fraiche et pétillante sur laquelle j’ai écrit un autre article que vous pouvez lire ici :  https://uneafricaineaparis.com/parlons-en/films/before-30-la-serie-sur-la-pression-du-mariage-sur-les-femmes-africaines/

Pour cette 3ème édition,  je félicite fortement la brillante initiative des 3 cofondateurs du festival Nollywood de Paris : Serge Noukoué, Nadira Shakur et Shari Hammond. 

Les trois cofondateurs du festival Nollywood de Paris : Serge Noukoué est entouré de Nadira Shakur et de Shari Hammond. © DR

Les trois cofondateurs du festival Nollywood de Paris : Serge Noukoué est entouré de Nadira Shakur et de Shari Hammond. ©

En effet, l’organisation est vraiment au top :

  1. Le programme était clairement expliqué sur internet et sur des supports papiers bien travaillés;
  2. les séances de diffusion ont commencé exactement à l’heure indiquée et non pas à l’heure Africaine, ALLELUIA ! Il faut aussi dire qu’avant le début du festival, ils ont eu l’excellente idée de faire appel à des bénévoles comme vous et moi pour les aider dans l’organisation. En échange, les bénévoles se font une belle petite expérience professionnelle car ils voient toute l’action qui se déroule en coulisses et peuvent voir gratuitement tous les films du festival. Personnellement, je trouverais très gratifiant de pouvoir les aider ainsi dans ce formidable événement qui redore l’image de mon Afrique et aussi avoir une expérience en matière d’événements de ce type. 
  3. Le cadre est vraiment confortable et facilement accessible : au CINEMA l’ARLEQUIN (76 rue de Rennes, 75006 Paris – juste en face de la sortie 1/rue de rennes du Métro: line 4 arrêt Saint-Sulpice);
  4. Le prix de la séance est abordable (8 euros) mais il y’a également des pass qui permettent de voir plusieurs films à un prix encore réduit;
  5. et LE MUST DU MUST : On a pu facilement se faire prendre en photo pour immortaliser l’instant et les acteurs sont vraiment accessibles au public. Voir la galerie de photos ci-dessous.

Mon avis sur la Nollywod Week

Je pense que vous l’avez tous compris : j’ai kiffé !

Cette 1ère expérience m’a même fait regretté de n’avoir pas pu assister aux 2 éditions Nollywood Week des années précédentes. Et dire que cette année encore, j’ai failli le rater !  

En effet, et c’est le seul point négatif de tout le festival : la publicité. En effet, n’eut été mon amie aficionada de ghollywood (industrie du cinéma Ghanéen) et nollywood (industrie du cinéma Nigérian), qui guette chaque année l’annonce de ce festival sur le site officiel http://www.nollywoodweek.com, je n’en aurais rien su.

Or bon nombre de personnes seraient ravies et/ou curieuses d’y assister, aussi bien des ressortissants africains que des personnes des autres continents. D’ailleurs au cours d’une séance de questions-réponses avec des acteurs venus sur place, un des participants (un blanc pour être plus précise) s’est exclamé en regrettant de ne pas voir assez de ces films montrant cette Afrique d’aujourd’hui, moderne, dans l’air du temps et ACTIVE sur des supports grands publics comme les chaines de télé numériques ou les journaux quotidiens …

Alors pourquoi aussi peu de publicité et de communication, dans les médias grand public j’entends, tels que les quotidiens « Métro », « Direct matin », « 20 minutes » ? J’ai conscience que des barrières existent, et ne sont pas que d’ordre financier. Il y’a la barrière des mentalités et de l’ignorance : pour exemple, il n’y a qu’à voir comment les films afro-américains ont du mal à être diffusés dans les cinémas français. Autre aspect, les barrières légales… par exemple le réalisateur de la série « Before 30 » diffusée lors du festival n’a pas pu être présent parce que… l’ambassade de France lui ayant purement et simplement refusé le visa.

Bref, c’était ma première séance de film à la Nollywood week, et ce n’est certainement pas la dernière!

http://www.youtube.com/watch?v=6-QuGdaT2Mk

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