Paola Audrey N’dengue : l’Africaine qui a co-fondé le média FASHIZBLACK !

woodblocke

lle n’a que 25 ans, mais elle est déjà très mature, expérimentée et déterminée. J’apprécie sa soif de réussir, son accessibilité et sa franchise.

Je crois que beaucoup de jeunes femmes et hommes Africains pourraient se reconnaitre en elle d’une certaine manière. Pour moi, elle représente la jeunesse Africaine dans toute sa fougue et ses espoirs. Et surtout, son succès est une source d’encouragement à ne rien lâcher et à redorer l’image de l’Afrique et des Africain(e)s dans le monde. Elle nous rend fier, et surtout, elle le fait autrement qu’en dansant le coupé-décalé ou le ndombolo (même si elle excelle aussi dans ce domaine, je n’en doute pas 🙂 ) !

Aujourd’hui, j’ai le plaisir d’interviewer Paola Audrey Ndengue, co-fondatrice du magazine FASHIZBLACK.

paola audrey ndengue

***

– Une Africaine A Paris : Bonjour Paola. Je suis vraiment ravie que vous ayez accepté cette interview.

– Paola Audrey Ndengue : Bonjour Une Africaine à Paris. Je vous en prie, c’est un plaisir.

– Une Africaine A Paris : Vous aurez bien 26 ans en 2015 ?

– Paola Audrey Ndengue : Oui, je les aurai en septembre 2015.

– Une Africaine A Paris : Alors récapitulons si vous voulez bien, à votre si jeune âge ! 🙂

Depuis 9 mois, vous travaillez comme Digital Communications Manager chez Mobius Côte d’Ivoire, une agence de conseil en marketing et communication installée dans plusieurs pays d’Afrique centrale (Cameroun, Congo) et occidentale (C.I., Bénin, Guinée), et qui compte de gros clients tels que MTN, Bank of Africa ou encore Allianz.

En parallèle, vous êtes, et ce :

  • depuis 1 an et demi : La fondatrice et consultante de Pannelle&Co, une agence créative offrant ses services des conseils en relations publiques et stratégie de communication/ marketing, notamment dans la musique et la culture
  • depuis 1 an : Rédactrice en charge du contenu musical panafricain chez NOTJUSTOK, leader des plateformes de promotion musicale au Nigeria ;
  • à l’occasion : Contributrice de la rubrique « Culture & Musique africaines » pour le site américain Okay Africa (groupe Okay Player) et Rédactrice Culture pour la section « Afrique du quotidien français Le Monde.

Enfin (et nous avons gardé le meilleur pour la fin !) : vous êtes depuis 7 ans, la cofondatrice et directrice de création du média FASHIZBLACK consacré à la mode, la beauté et la culture Afro-contemporaines, et dont le siège est basé à Paris.

Une 1ère question : comment faites-vous pour jongler avec toutes ces casquettes ? Comment arrivez-vous à avoir une vie en dehors du travail et profiter de votre vie de jeune femme ?

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– Paola Audrey Ndengue Mon travail et ma vie personnelle sont tellement entremêlés que je ne fais pas toujours forcément la différence. Et quelque part tant mieux, c’est cela qui me permet d’être productive même si bien sûr, c’est (très) loin d’être évident à gérer au quotidien.

Mais je ne me plains pas, les phases de construction sont toujours les plus épuisantes (et les plus intéressantes/instructives aussi!), ça fait partie du processus.

Ceci dit, pour répondre à la question, j’ai appris depuis quelques temps à vivre une vie de jeune femme normale. Cela demande une certaine organisation, une bonne gestion de son temps et d’avoir des proches compréhensifs, mais je vis de manière équilibrée. Ou en tout cas, j’essaie.

– Une Africaine A Paris : En 2007, FASHIZBLACK n’était qu’un petit blog que vous aviez créé avec des amis, alors que vous n’étiez encore que des étudiants. Qu’est-ce qui a motivé la création de ce blog au départ ?

– Paola Audrey Ndengue En fait, c’est parti du constat de l’absence très remarquée de personnes noires dans les blogs Mode, et dans ce secteur même de manière globale. Il y avait – et c’est malheureusement toujours le cas – un grand écart entre ce que ces personnes dépensent et la manière (quantitative comme qualitative) dont elles sont représentées dans l’espace médiatique.

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– Une Africaine A Paris : Depuis, vous avez réussi à faire évoluer votre blog FASHIZBLACK jusqu’à être aujourd’hui, à la fois, le webzine http://www.fashizblack.com, via lequel vous commercialisez une ligne de vêtements et organisez de grandes soirées à thème à Paris; mais également un vrai magazine papier, distribué au niveau international et qui a déjà eu en couverture des stars mondiales telles que Kelly Rowland ou Solange Knowles…

En septembre 2014, vous êtes nominée dans la catégorie « Entrepreneur de l’année » par la chaîne d’information business CNBC AFRICA pour les AABLA 2014 (All Africa Business Leaders Awards). En Octobre 2014, vous avez été membre du jury de ELITE MODEL LOOK West & Central Africa, présélection de l’un des plus prestigieux concours de mannequins au monde.

Par ailleurs, vous avez été invitée à parler de votre parcours lors de conférences à Sciences Po Paris, à l’Université de la Sorbonne ou encore à la prestigieuse école de commerce européenne ESCP-EAP.

Aviez-vous pensé un jour, atteindre ce niveau de notoriété ? Vous attendiez-vous à cela, seulement 7 ans après avoir écrit les premières pages de votre « petit » blog Skyrock de départ ?

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– Paola Audrey Ndengue : C’est sûr qu’en ouvrant le blog à l’époque, faire un magazine imprimé, bilingue et vendu dans des contrées où l’on n’avait jamais mis les pieds, c’était la dernière chose à laquelle on pensait lol.

En ce qui me concerne, j’ai fait de mon mieux dès le départ pour me donner entièrement dans mon travail et faire quelque chose qui me corresponde et me permette de m’épanouir en même temps. C’est cela qui a toujours été ma motivation, et non la notoriété, qui finalement n’a jamais fait partie de mes ambitions. J’accorde une immense importance au fait de faire des choses qui ont un impact et dont je pourrais être fière un peu plus tard. La notoriété c’est un plaisir assez éphémère finalement, c’est un moyen et non une finalité. C’est parfois dur de s’en tenir à cette règle quand on vous fait miroiter des choses mais l’expérience m’a apporté beaucoup de lucidité sur ce sujet.

– Une Africaine A Paris : Ah bon!? Depuis sa création, quelles types de difficultés avez-vous rencontré seule ou en équipe ? Comment avez-vous réussi à les dépasser pour atteindre ce niveau de réussite ?

– Paola Audrey Ndengue : Si je commence à lister le nombre de difficultés, 2016 nous trouvera ici lol. C’est à tellement de niveaux.. jongler entre études supérieures et projet entrepreneurial, entre ambitions personnelles et collectives, entre potentiel du projet et absence de soutien financier (institutionnel ou non), devoir faire face aux pressions familiales, les préjugés sur le projet ou ceux qui le portent, le plafond de verre franco-français…

Comment je les ai dépassé ? En restant lucide, même si ça a parfois été très violent de devoir se forcer à accepter certaines réalités. Cela m’a aidé aussi à prendre de bonnes décisions, car être au pied du mur a souvent la particularité de faire ressurgir l’instinct de survie. On réfléchit différemment, de manière plus « pragmatique ».

– Une Africaine A Paris : Beaucoup d’Africains ayant réussi professionnellement aiment afficher les preuves de leurs réussites au lieu de montrer leurs échecs et les difficultés qu’ils ont rencontré. Or c’est justement cet envers du décor qui pourraient justement aider nos jeunes frères africains à comprendre que la réussite ne s’acquiert pas dans la facilité (vol, broutage) mais surtout dans l’effort, le travail et la persévérance. Pourriez-vous concrètement nous parlez d’échecs que vous avez rencontré dans votre parcours, et nous expliquer comment vous avez réussi à avancer malgré cela?
– Paola Audrey Ndengue : C’est un peu normal que tout le monde se focalise sur le succès et les signes extérieurs de richesse qui en découlent. Les difficultés, ce n’est pas vendeur et puis certaines de ces figures publiques n’ont pas forcément envie d’écorner le storytelling voire la légende qui entoure leur ascension. Me concernant, je n’ai pas beaucoup d’échecs dont je pourrais parler, à vrai dire. Le seul serait la tentative de levées de fonds que nous avons commencé en 2013. Avec le recul, je réalise que ce n’était pas la bonne chose à faire à ce moment-là et qu’en regardant plusieurs paramètres, il était clair que nous n’allions pas y arriver dans un laps de temps aussi court. Mais cela a été une expérience très instructive. Nos rencontres et rendez-vous avec de grands patrons, des avocats d’affaire et de manière plus globale, le côté institutionnel de la finance, m’ont beaucoup enseigné. Aujourd’hui, nous avons de stratégie et sommes bien plus matures dans notre approche en matière de développement de la marque FASHIZBLACK.
– Une Africaine A Paris : En parlant d’apprentissage…Si j’ai bien compris, après votre baccalauréat obtenu en 2006, vous aviez choisi de faire des études supérieures en Littérature et sciences du langage. Qu’est-ce qui vous a donc fait vous orienter finalement vers le domaine du marketing et de la communication ?

– Paola Audrey Ndengue J’ai toujours hésité entre le monde des Lettres et celui du Commerce. J’avais des « facilités »  -comme disent les profs- pour les langues donc j’ai suivi ce cursus sans me poser trop de questions.

Cover-Fashizblack-Mars-AvrilL’attrait pour le marketing est venu progressivement, même si je ne savais pas encore ce que c’était exactement. J’ai hésité à faire une école de publicité, mais finalement je me retrouve à quasiment travailler dedans. Mon cursus est un peu le reflet de mes hésitations mais il n’en est que plus diversifié, ce n’est pas plus mal, ça me permet d’être assez polyvalente.

– Une Africaine A Paris : Aujourd’hui pourriez-vous nous raconter une journée type ? Quelles y sont vos principales activités concrètement ? Quelles sont vos conditions de travail? (disponibilité, horaires, inconvénients, avantages…)

– Paola Audrey Ndengue Côté agence, je m’occupe à la fois de la gestion clientèle, de la gestion de projet comme du démarchage de nouveaux clients. Mes journées sont à la fois très similaires et très changeantes car je dois m’adapter aux clients, notamment quand ils ont des besoins ponctuels (crises à gérer, imprévus..).

Bien sûr, il y a le côté administratif (gestion de la facturation, suivi financier..) et les relances à effectuer, notamment auprès de prestataires. Sans oublier les réunions hebdomadaires avec les clients ou avec les prospects. Elles peuvent, soit nécessiter des déplacements en extérieur (chez le client), soit être tenues par conférence (Skype Call).

Côté FASHIZBLACK, je ne suis pas seule et surtout, je ne suis plus à Paris donc je m’occupe de surveiller l’avancée de projets annexes (Soirées, partenariats, vente en ligne, clients en consulting..) et bien sûr, je veille à la communication digitale, ainsi qu’au bon développement de l’audience sur les différents réseaux sociaux, en accord avec nos objectifs annuels.

Idem pour PANNELLE & Co, où je supervise les clients, les projets et les créatifs qui bossent dessus.

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– Une Africaine A Paris : Pourrions-nous avoir un ordre d’idées de vos revenus annuels ? (fourchette même très large…  ) et sous quelle forme vous les recevez (salaire, honoraires, bénéfices, voiture et maison de fonction)?

– Paola Audrey Ndengue Alors, déjà je ne conduis pas (lol j’espère trouver le temps de passer mon permis cette année!). Ensuite, pour les revenus annuels, salaires et honoraires compris, je suis en pleine transition à l’heure actuelle sur ce sujet, donc je ne peux pas rentrer dans le détail pour le moment, mais je n’ai pas à me plaindre (fixe + revenus complémentaires) 🙂

– Une Africaine A Paris : Quelles sont les compétences, qualités et aptitudes requises selon vous pour travailler à vos différents postes ?

– Paola Audrey Ndengue : Il faut nécessairement avoir une grande capacité d’adaptation, de la diplomatie, de la créativité, une très grande ouverture d’esprit, être force de proposition, avoir une fibre esthète (très important) ainsi qu’une bonne capacité d’écoute, un esprit analytique et synthétique, allier « Vite » et « Bien » sans jamais sacrifier l’un des deux et être curieux (faire beaucoup de veille pour déceler les tendances et bien cerner un écosystème ou un marché).

– Une Africaine A Paris : Selon vous, comment se porte votre secteur du conseil en communication / marketing en Afrique ?

– Paola Audrey Ndengue : Le secteur se porte bien, selon les éléments que vous prenez en compte. La Côte d’Ivoire s’est lancée depuis la fin de la crise, dans une sorte de reconquête de son statut de leader régional…avec pour ligne de mire, la fameuse émergence en 2020. Les projets vont au pas de charge, et dans le secteur de la communication, ça se ressent… notamment parce que le marché de la consommation redécolle et offre de belles perspectives pour les marques FCMG*.

La Côte d’Ivoire a de manière historique toujours été à l’avant-garde dans le marketing en Afrique francophone, tout comme le Sénégal. Rien qu’à Abidjan, les agences de communication et de publicité sont tellement nombreuses que l’on se demande parfois s’il y a tant de clients que ça qui ont du budget dans ce domaine.

*FMCG : Sigle non traduit et utilisé sous sa forme anglo-saxonne pour désigner les biens de consommation qui génèrent une forte rotation des stocks.

– Une Africaine A Paris : Aujourd’hui vous résidez à Abidjan. Mais il y’a 13 ans, vous débarquiez en France, de votre Cameroun Natal. Quel est votre avis sur le fait d’envoyer ses enfants faire leurs études dans les pays occidentaux (France, UK, USA… etc) ?

– Paola Audrey Ndengue : Bon dans mon cas, je me suis installée en France pour des raisons autres que scolaires donc je ne sais pas si je suis apte à donner un avis là-dessus. Ceci étant, je pense que les parents font cela par simple souci d’offrir une meilleure éducation à leurs enfants et donc, plus de chances pour eux sur le marché du travail. Il y a aussi l’espoir qu’ils puissent travailler et s’installer dans leur pays d’accueil. Mais vu le contexte économique et social actuel en Europe occidentale en ce moment, je pense que la donne doit sûrement changer.

Une Africaine A Paris : Aujourd’hui que vous avez pris le parti de quitter la France pour rentrer travailler en Afrique, plus précisément en Côte d’ivoire. Quel est votre avis concernant les Africains qui après leurs études à l’étranger, préfèrent rester travailler dans leurs pays d’accueil, plutôt que de rentrer chercher un emploi en Afrique ?

– Paola Audrey Ndengue Sur la problématique du retour sur le continent, je pense que ça reste une affaire de choix de vie personnels. Je dirai de se poser les bonnes questions :

  • Où est-ce que je souhaite vivre ?
  • Où est-ce que je vais pouvoir m’épanouir professionnellement ?
  • Est-ce mieux de rester dans mon pays d’accueil, d’avoir un certain confort mais de ne pas pouvoir épargner à cause de tout ce que je dois payer ?
  • Ou est-ce mieux de réduire mon train de vie, ne plus avoir certaines facilités mais de plus grandes chances de monter rapidement dans l’échelon de mon entreprise ?

Les questions sont multiples et varient en fonction du vécu et des attentes de chacun.

Pour ma part, je suis d’origine camerounaise, je n’avais jamais mis les pieds en Côte d’Ivoire avant de m’y installer, mais quand je me suis posée certaines des questions énoncées là-haut, partir de France était une évidence. Je n’imposerai jamais à quelqu’un de vouloir rentrer à tout prix, les effets de mode ont leur limite. Mais si quelqu’un souhaite vraiment le faire, il prendra les dispositions nécessaires pour organiser son retour. Même si sur place, ça ne se passe pas comme prévu, l’essentiel est d’être motivé à rentrer, et surtout non par « curiosité » ou mimétisme.

– Une Africaine A Paris : Comment s’est porté votre choix pour la côte d’ivoire? Comment vous l’avez « découverte » et y avez vous trouvé du travail? Cela a-t-il été compliqué ? Comment trouvez les ivoiriens et le pays?

– Paola Audrey Ndengue : J’avais le choix entre le Nigeria et la Côte d’Ivoire. Abidjan a été là où j’ai eu le feu vert en premier, donc je n’ai pas réfléchi longtemps et je suis partie. J’ai eu l’offre depuis Paris et deux rendez-vous plus tard, je partais signer mon contrat, cela s’est fait très facilement en fait.

J’adore Abidjan, c’est une ville qui correspond parfaitement à ce que je cherchais. Il y a du dynamisme, toutes les nationalités sont présentes, et dans le domaine de l’art de vivre, beaucoup de choses se passent. Il faut aussi dire que je suis arrivée à la bonne période, pas sûr que j’aurais tenu le même discours en 2010 ou 2011.
Quant aux ivoiriens, en tout cas ceux d’Abidjan, je les trouve très  ouverts, assez pragmatiques et surtout drôles mais je suppose que ça, tout le monde le sait déjà.

– Une Africaine A Paris :  Merci encore d’avoir accepté de répondre à mes questions. En bonne Africaine qui se respecte, je ne peux pas vous quitter sans m’affairer/ congosser sur votre vie personnelle. Alors je vous propose de nous laisser  vous décourvir en 5 questions simples. Rassurez-vous, rien de méchant. Vous pouvez y répondre brièvement ou nous donnez des détails (le congossa n’en sera que meilleur ).

Première question :  C’est le matin. Paola vient de se réveiller : Quelle est la première chose qu’elle fait ?

– Paola Audrey Ndengue : Je fais un résumé rapide – sous forme de checklist – dans ma tête de tout ce que je dois faire dans la journée et par ordre chronologique. Ensuite, je regarde mon téléphone pour voir les messages/mails que j’ai reçu dans la nuit ou tôt le matin.

– Une Africaine A Paris : Il est midi trente. Paola a faim : Quel est son restaurant/ plat ivoirien préféré ?

– Paola Audrey Ndengue : J’aime Case Ébène, un restaurant du Plateau. Je trouve leurs plats bien cuisinés, tout comme le Saakan. Mais pour des plats plus basiques, j’aime beaucoup le BMW (Burger Music World) aussi, qui est devenu ma cantine favorite à Abidjan. Y a un côté « bonne franquette » ou « fait comme à la maison » que j’apprécie dans leur cuisine.

Pour mon plat ivoirien favori, je ne sais pas si ça en est un, mais l’attiéké-choucouya avec des épices et une petite sauce aux oignons à côté, c’est délicieux.

Viande cuite façon choucouya, accompagnée d'attiéké

Viande cuite façon choucouya, accompagnée d’Attiéké

– Une Africaine A Paris : (Hum…  miam miam moi aussi j’adore le choucouya lol)

 Paola a beaucoup travaillé cette semaine et est fatiguée : Quel est son/ses secrets pour se détendre et récupérer un maximum d’énergie ?

– Paola Audrey Ndengue : Je vais faire quelques longueurs dans une piscine ou me poser dans un endroit en bordure de lagune, avec un cocktail et de la musique. J’aime beaucoup aller au restaurant en bonne compagnie aussi. Ou alors je dors, simplement.

– Une Africaine A Paris : Paola est une belle et intelligente jeune femme résidant à Abidjan. Est-elle célibataire ou en couple ?

– Paola Audrey Ndengue : D’abord merci pour le compliment lol. Célibataire depuis peu.

– Une Africaine A Paris : Quelle est ton leitmotiv ou proverbe préféré ?

– Paola Audrey Ndengue :

« La frontière entre ce que l’on a/ce que l’on est et ce que l’on souhaite avoir/être, c’est ce qu’on décide de faire. »

– Une Africaine A Paris : Je vous remercie énormément pour avoir pris de votre temps pour nous répondre et pour votre franchise. Excellente continuation !

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